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Télécharger Sacountala drame en 7 actes mêlé de prose et de vers PDF eBook En Ligne Kâlidâsa -
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| Le Titre Du Livre | Sacountala drame en 7 actes mêlé de prose et de vers |
| Auteur | Kâlidâsa |
| ISBN-10 | 2012745148 |
| Date de publication | 01/04/2013 |
| Livres Format | eBook PDF ePub |
| Catégories | théâtre |
| Mots clés | Sacountala mêlé |
| Évaluation des clients | 2 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client |
| Nom de fichier | sacountala-drame-en-7-actes-mêlé-de-prose-et-de-vers.pdf |
| Taille du fichier | 28.47 MB (la vitesse du serveur actuel est 27.85 Mbps |
Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur Sacountala drame en 7 actes mêlé de prose et de vers. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
Pour mille raisons j'aurais voulu j'aurais adoré vous dire que j'ai pris un plaisir fou à lire cette pièce que j'en redemande et qu'il faut à tout prix s'ouvrir à ce pan de la littérature plutôt méconnu en occident.Mais à mon grand dam il n'en est rien et je ne veux pas me faire menteuse aujourd'hui je m'y suis beaucoup ennuyé. J'ai lu quelque part que Kâlidâsa était le " Shakespeare " indien. Eh bien je suis au regret de vous avouer que selon moi William peut encore dormir tranquille ce n'est pas demain matin qu'il va être détrôné dans mon panthéon de la dramaturgie.Sakuntalâ est une oeuvre longue lente convenue bienpensante qui cire les pompes au pouvoir de l'époque qui place de la religion partout où elle le peut (ce qui a le don de m'agacer fortement) et qui somme toute fait dans le mélodrame chantant ancêtre évident du Bollywood le moins captivant.Il doit y avoir un intérêt historique culturel symbolique et tutti-quantique certes mais en ce qui me concerne moi qui m'intéresse surtout à la vibration littéraire que suscite une oeuvre en ma sensibilité c'était l'encéphalogramme plat de bout en bout ou plus exactement dans les rares moments où le livre ne me tombait pas totalement des mains mon encéphalogramme traduisait un certain agacement mêlé de frustration.Donc pour ceux que la lecture de ces sept actes (trois bien ficelés eurent été amplement suffisants) ne rebute pas complètement voici de quoi il est question. Sakuntalâ est la fille ô combien belle et ô combien vertueuse d'une divinité et d'une simple mortelle. Elle est élevée et recueillie dans un ascétique et très sain monastère où elle passe son temps à soigner les gazelles et à regarder fleurir les jasmins sur les manguiers (haut symbole érotique selon mes notes en bas de page) et à cueillir des fleurs en chantant avec ses copines de l'ermitage. Okay jusque là tout va bien Bollywood en action lancez la musique.Et qui v'là t'i pas qu'arrive ? le ROI ! Ta-la-lin ! Jeune. Beau. Honnête. Vertueux. Noble. Sensible. Tolérant. (Vous en voulez encore ou je m'arrête ?) Qui tenez vous bien alors qu'il est impliqué avec sa suite parée d'or dans une chasse à courre dantesque depuis des jours et des nuits (tandis que son bon peuple est en train de crever la dalle à côté) n'hésite même pas à rengainer son arc et sa flèche pour épargner la vie d'une gazelle sacrée du monastère. Alors là je dis chapeau le king ça c'est quelqu'un !Et là sur qui v'là t'i pas qu'i tombe ? Ta-la-lin ! Sakuntalâ en personne. Pas une femme LA femme. Bon bref je vous passe les détails cul-cul-la-pralinesques. Il se la fait et ils se jurent amour et fidélité jusqu'à la fin des temps. Mais là Ta-la-lin ! Un obscur je-ne-sais-pas-trop-qui vient jeter un mauvais sort parce que tenez-vous bien Sakuntalâ a osé Sakuntalâ a eu l'outrecuidance Sakuntalâ n'est pas accourue incontinente pour le saluer à son arrivée et surtout parce que sans ça il ne se passerait décidément rien dans cette pièce.Il est alors convenu que Sakuntalâ doive quitter son monastère quelque temps plus tard pour rejoindre son royal époux. Il lui a remis un anneau en or pour la reconnaître au cas où il serait frappé d'amnésie vis-à-vis de la femme qu'il aime et qu'il ne la reconnaisse pas. Mais ici pas de bol Sakuntalâ l'étourdie a sottement laissé tomber l'anneau dans la rivière si bien que le roi ne pourra pas la reconnaître y a pas moyen il l'a prendra pour une imposteuse malgré son ventre désormais arrondi et le petit colis qu'il a glissé à l'intérieur.S'ensuit une suite de lamentations de part et d'autre. Pourquoi tant d'injustice ? Va-t-elle me pardonner ? Oui ? Non ? Peut-être ? Vont-ils se retrouver ? Suspense insoutenable pendant de longs actes vibrants d'insignifiance et d'ennui jusqu'au dénouement bollywoodesque où l'on vous fait passer le message que votre souverain est tout de même un type sacrément bien que la religion et les divinités c'est quand même pas de la gnognotte et que bref malgré tout ce qui ne va pas dans votre vie vous avez tout de même de la chance de souffrir et de transpirer au fond de votre caste pour engraisser la noblesse et le clergé local.Donc une pièce selon moi inintéressante au possible qui s'élève difficilement au rang de deux étoiles parce qu'elle revêt tout de même un intérêt culturel et historique pour quiconque se passionne pour l'Inde mais c'est vraiment tout. Ceci étant dit ce n'est bien évidemment que mon avis hautement discutable c'est-à-dire pas grand-chose. + Lire la suite
SÂRNGARAVA : Même chaste on soupçonne une femme mariéeQui élit pour séjour la maison paternelle.C'est pourquoi ses parents veulent la jeune femmeAimée ou délaissée auprès de son époux.LE ROI : Comment ? Je l'aurais autrefois épousée ?SAKUNTALÂ (consternée à part) : Ô mon cœur voilà ce que tu craignais !SÂRNGARAVA : Est-ce haïr son acteÉviter son devoirOu mépriser sa flamme ?LE ROI : Comment ! on me questionne sur de vains soupçons !SÂRNGARAVA : Dans un cœur ivre de puissanceVolontiers enflent ces caprices.LE ROI : C'est moi que l'on insulte avec cette violence !GAUTAMÎ : Mon enfant oublie un instant ta pudeur. Je vais écarter ton voile et ton époux te reconnaîtra. (Elle le fait.)LE ROI (à part) : Cette beauté qui m'est donnéeDans la fraîcheur de son éclatHésitant à savoir si je la pris pour femmeAinsi que l'abeille au matinPrès du jasmin pénétré de roséeJe manque à y goûter comme à y renoncer. (Il reste songeur.)LA GARDIENNE DES PORTES : Ah ! quel respect de la loi chez mon maître ! Qui d'autre hésiterait voyant s'offrir à lui une beauté pareille !SÂRNGARAVA : Roi pourquoi gardes-tu le silence ?LE ROI : Solitaires bien que je m'absorbe en moi-même je ne me souviens pas d'avoir épousé cette femme. Quand il est visible qu'elle porte un enfant comment la recevrais-je si je soupçonne qu'alors je ne serais son époux que de nom ?Acte V Strophes 17 à 19. + Lire la suite